La chevalerie et L'Orient par Du Breuil
Spécialiste de l'histoire des religions et professeur d'anthropologie orientale, Paul du Breuil à l'aide de nouvelles sources, démontre l'influence considérable de l'Orient sur la chevalerie
celto-chrétienne de l'Europe médiévale.
Détails Produit :
La Chevalerie et l'Orient
L'influence de l'Orient sur la naissance et l'évolution de la chevalerie européenne au Moyen âge
Depuis La Chevalerie de Léon Gautier, écrite il y a plus d'un siècle (1884) et récemment rééditée, d'extraordinaires découvertes philologiques et archéologiques sont venues
établir l'incontestable origine orientale de certains éléments importants de l'institution médiévale.
Spécialiste de l'histoire des religions et professeur d'anthropologie orientale, Paul Du Breuil est connu pour ses travaux spécifiques sur des religions exotiques, aujourd'hui minoritaires mais
autrefois prestigieuses, comme le Zoroastrisme en Iran pré-islamique et le Jaïnisme en Inde ancienne.
Il confirme ici des études antérieures sur les origines orientales de la chevalerie et, à l'aide de nouvelles sources, démontre l'influence considérable de l'Orient sur
la chevalerie celto-chrétienne de l'Europe médiévale, en particulier, au travers de son affrontement avec la jeune civilisation islamique qui véhiculait avec elle l'héritage des cultures
raffinées de la Perse ancienne, des Parthes et des Sassanides.
EAN: 9782857074151 .
Editeur: TRÉDANIEL .
Dim.: 210 X 140 X 14 mm. 192 pages.
Cat.: TRADITION CHEVALERESQUE:TEMPLIERS / HOSPITALIERS
Type: LIVRES
Aprés Renaud de Châtillon, c'est au tour de Bohémond d'Antioche d'être consacré par une nouvelle biographie. Icône incontournable de la première croisade, fondateur
de la principauté d'Antioche, ce formidable guerrier devait marquer pour longtemps l'Orient de son nom.
C'est toute son histoire qui est restaurée ici et l'on y retrouve, immanquablement, ses « compagnons » de pèlerinage, Godefroy de Bouillon, Baudouin de
Boulogne et Raymond de Toulouse, tous aux destinées illustres, et jusqu'à la figure emblématique de son plus profond rival, l'empereur byzantin Alexis Comnène.
Par ce livre, Jean FLORI, spécialiste des croisades, signe ici sa troisième biographie médiévale.
Bohemond, va secrétement prendre contact avec le chef arménien Firouz qui va promettre d'ouvrir les portes de la ville. Suivant
toujours son idée, Bohemond va essayer de faire flechir les chefs des croisés pour prendre l'assaut de la ville, à condition que la forteresse lui revienne. Raymond très en colère,
rappelle l'engagement pris au début de la croisade de rendre les places fortes à Alexis Comnène. Mais les autres chefs constatant la situation plus que désespérée acceptèrent de donner la ville à
Bohémond.
Etienne de Blois quiite le 2 juin l'armée. D'autres croisés suivent. Firouz ouvre les portes de la ville. Un massacre abominable commence...
La confusion est totale. Des chrétiens tuent des turcs, des croisés tuent des chrétiens et des musulmans . le frère de Firouz , Yaghi- Syian, fut tué par les chrétiens syriaque qui
apportèrent sa tête à Bohémond.
Le 3 juin, la ville est maintenant contrôlée par les croisés. Le fils de Yaghi-Syian détient la forteresse.
Pendant ce temps, Adhémar de Monteil, légat du pape, remet en place le patriarche d'Antioche, Jean l'Oxite, souhaitant garder de bonnes relations avec Byzance.
Mais la situation se dégrade par le manque de vivres. L'armée musulmane de Kerbogha est en route. Elle arrive deux jours plus tard et essaie de prendre la ville le 7 juin.
Les croisés se trouvent encerclés. D'assiégeants, ils sont devenus assiégés. Les croisés commencent à déserter et rejoignent Etienne de Blois à Tarse.
En route pour Constantinople, Etienne de Blois croise Alexis Comnène, décidé à envoyer de l'aide aux croisés. Mais, à l'annonce du compte rendu par les croisés déserteurs, Alexis Comnène jugeant
le peu de chance de survie des croisés retranchés dans la forteresse, retourne sur Constantinople. ( à suivre)
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